
Les grandes vacances sont déjà bien loin. Notre peau a perdu ce beau bronzage qui nous permettait de rayonner encore du soleil d’été. Privés de ce hâle qui nous rendait lumineux, allons-nous rester éteints jusqu’à l’été prochain ? Ce serait oublier le soleil de Dieu, ce foyer qui, au fond de notre être, brille et réchauffe, cette incandescence qui devrait remplir notre âme d’allégresse, resplendir dans notre regard et embraser nos relations avec tous ceux que la vie dispose sur notre route. Être toute l’année les reflets de l’Amour du Père, voilà une mission qui nous offrira l’éclat éternel et qui donnera à ceux qui ne connaissent pas Dieu l’envie de Le chercher et de Le rencontrer dans notre cœur, là où est Son Royaume. Mais comment faire croire que nous sommes nourris, animés par l’Esprit de Dieu si nous sortons de nos églises avec des mines fermées, renfrognées ?... Comment rassurer les sceptiques si nous ne leur manifestons qu’une méprisable indifférence ?... Comment recharger les tièdes en énergie si nous sommes paralysés par notre peur du futur ?...