Il faut prendre acte, en 2011, que nous vivons dans une société nouvelle où l’on constate que la France a bien résisté à la montée de la déchristianisation. La Révolution française et les deux grandes guerres ont fait décrocher les croyants. En quittant la campagne, les villageois ont perdu l’habitude de pratiquer leur religion, qui allait de soi autour du clocher. Dans le futur, un effondrement important va avoir lieu : on va reconstituer de petites communautés, comme à l’origine du christianisme. La perte de foi est un phénomène collectif ; on ne doit pas se sentir coupable. Notre époque de liberté est un facteur d’indifférence. La société actuelle, très sécuritaire, empêche d’avoir recours à Dieu.










