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Editoriaux mensuels

Edito de Décembre 2014

Amen, oui, viens Seigneur Jésus! Culminant avec la célébration de Noël, le mois de décembre se caractérise d’abord,  pour les chrétiens, par ce temps tout à fait spécial, actif et  joyeux qui, dans le langage liturgique, a pour nom « l’Avent », mot forgé à partir du latin « adventus », « ce qui advient ». Ce temps de quatre semaines a été conçu pour nous préparer à la célébration et à l’actualisation de ce merveilleux – et central – mystère de notre foi : Dieu vient nous rejoindre dans notre humanité. Il est « l’Emmanuel », « Dieu avec nous », celui qui a pris visage humain en la personne de Jésus de Nazareth et qui continue, aujourd’hui, Christ mort et ressuscité, à « prendre chair » en tout(e) homme(femme) qui le confesse, ou dans tout(e) homme(femme).

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Edito d'Avril 2015

La Résurrection : pourquoi pas ? !

Nous voici arrivés dans le temps pascal, celui durant lequel nous allons approfondir un peu plus encore –ré-approfondir, ré-apprendre– la Bonne Nouvelle et le Mystère de la Résurrection du Christ Jésus. La Résurrection est au cœur de notre foi chrétienne. Elle a été la base de la prédication des apôtres. Sans elle, point de christianisme ! Comme le précise Saint Paul dans sa Première Lettre aux Corinthiens : «  Si le Christ n'est pas ressuscité, notre prédication est vide, et vide aussi notre foi » (15, 14). Pour les premiers disciples, la Résurrection relevait de la vérité historique: « Ce Jésus, Dieu l'a ressuscité, ce dont nous sommes témoins » (Actes des Apôtres, 2, 32). Lire la suite : Edito d'Avril 2015

Edito de Novembre 2014

Ces « vivants autrement » qui prient avec nous

Le mois de novembre débute chaque année pour nous par la Fête de la Toussaint suivie aussitôt du jour de prière pour les défunts. Au moment où la nuit prend de plus en plus possession des jours et où s’annonce l’hiver, ces deux temps de célébration viennent nous rappeler notre condition de mortels tout en nous aidant à saisir le sens de notre existence humaine. Temps de fête, c’est-à-dire de réjouissance, mais également temps marqué par la tristesse des séparations, ces deux journées touchent au plus intime de ce que nous sommes. Elles nous renvoient autant à notre espérance chrétienne qu’à nos solidarités entre vivants et morts, sans négliger ou mépriser nos angoisses naturelles devant la mort (la nôtre et celle de ceux qui nous sont chers).

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Edito d'Octobre 2014

« Heureux les artisans de paix ! »

La violence est malheureusement inscrite dans le cœur de l‘homme, et il n’existe pas de périodes dans l’histoire humaine où celle-ci se soit montrée absente. Il y a, cependant, des moments plus critiques que d’autres, où des idéologies meurtrières se diffusent largement et où la barbarie se déchaîne de manière dévastatrice. C’est ce que toute une partie du monde vit actuellement, particulièrement avec le surgissement de l’État islamique en Syrie et en Irak, avec la guerre sanglante entre musulmans sunnites et musulmans chiites, avec la persécution des minorités au Proche-Orient. Après des siècles de « convivance » plus ou moins heureuse, les chrétiens du monde arabe se voient de plus en plus poussés sur les routes de l’exil, et on peut craindre qu’ils ne soient bientôt plus présents du tout (sauf en Égypte) dans ces terres qui ont été touchées par le christianisme dès les débuts de la prédication de l’Évangile aux nations. Aujourd’hui déjà, plus de la moitié des quelque 32 ou 34 millions de chrétiens d’Orient vit à l’extérieur du Proche-Orient, principalement dans les deux Amériques !

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Edito de Septembre 2014

Heureux de venir chez vous !

Il arrive que l'on plaigne les prêtres qui sont appelés à changer régulièrement de charges pastorales, passant tant d'années ici, se liant avec leurs paroissiens, puis obligés de partir ailleurs... Mais il doit être au moins aussi difficile aux membres d'une communauté paroissiale, de devoir «se faire» au départ d'un prêtre – surtout quand il a été beaucoup aimé – et d'en accueillir un nouveau dont on ne sait pas trop ce qu'il va faire, ce qu'il va apporter ou non comme changements !...

Me voici très honoré et heureux de prendre la succession, à Cuire, du Père Pierre Willermoz, dont je sais tout le bon travail qu'il a accompli ces quatre dernières années au service des paroisses de Saint Romain et de Saints Côme et Damien. Heureux, aussi, de rejoindre un secteur paroissial où je compte déjà nombre d'amis, dont le doyen, le Père Florent Guyot. Heureux, également, de venir dans un Ensemble paroissial ouvert à la vie œcuménique avec la présence des orthodoxes roumains à l'église Saints Côme et Damien. Heureux, encore, de pouvoir y trouver les Sœurs blanches de Notre Dame d'Afrique, ainsi que les amis du Foyer Notre-Dame des Sans Abri.

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