A+ A A-

Rencontres

Lettre d'une Mamie qui vit dans une maison de retraite

retraiteMes chers enfants et petits-enfants
C'est Mamie, dans quelques jours cela fera deux ans que vous m'avez installée (contre mon gré) dans cette maison de retraite, où je reconnais que je n'ai plus de soucis et que je suis très bien entourée. Peut-être n'y avait-il pas d'autres solutions, car je sais que vous êtes tous très occupés. J'ai la chance d'avoir trouvé Louis, un infirmier très gentil et aux petits soins pour moi, et c'est lui, d'ailleurs, qui écrit cette lettre, n'ayant pas eu de visite ces derniers temps de votre part, et je n'y vois plus très clair. Lire la suite : Lettre d'une Mamie qui vit dans une maison de retraite

Voulez-vous savoir pourquoi cette haine ?

benoit16Ses livres étaient déjà dans les cartons ; les valises presque bouclées, il s’apprêtait à rejoindre le pays et les lieux où il avait œuvré avant d’être appelé par Jean-Paul II à la Congrégation pour la Doctrine de la Foi en 1981. Il allait pouvoir retourner avec joie aux études. Et l’impensable s’est produit ! Il était choisi par ses pairs pour succéder à son grand ami Jean-Paul II, sur le Siège de Pierre. Comment interpréter l’événement ? Lire la suite : Voulez-vous savoir pourquoi cette haine ?

Être hospitalier (ère) à Lourdes

Depuis plusieurs années, je faisais le pèlerinage à Lourdes en famille, puis j’ai voulu me rendre utile.

Le jour était donc venu de m'engager auprès de mes frères souffrants. Cette année-là, je ne l'oublierai jamais. J’ai vécu autrement ce  pèlerinage,  en découvrant la souffrance de près. Et j’ai compris que la maladie ou le handicap, aussi cruels soient-ils, pouvaient faire grandir.

Être hospitalier (ère), c'est se donner entièrement au service de l’autre en s'oubliant soi-même avec le sourire : c'est savoir écouter, réconforter sans s'apitoyer, et ouvrir tout son être, pendant cette semaine rude, moralement et physiquement, mais combien enrichissante pour chacun, malades et accompagnants.

L’hospitalier (ère) travaille bénévolement, paie son voyage et son hébergement : il vient avec ses propres motivations, ses qualités et ses défauts. Il est dans un esprit de fraternité et d'amour, au service de l'autre. Chaque bénévole a la place qui lui convient et donne le meilleur de lui-même. Il n'y a pas de tâche déshonorante, chaque travail se fait dans l'esprit de l'hospitalité, c'est-à-dire d'une grande famille soudée, qui s'agrandit chaque année.

2008 est l'année jubilaire qui fête le 150ième anniversaire des apparitions de Marie à Bernadette. Nous aurons une cinquantaine de première année . Ils étaient quarante en 2007. C’est très encourageant.

Vous qui avez du temps à donner, venez nous rejoindre, il y a une place pour chacun de vous, selon vos capacités et vos possibilités. Vous serez, sûrement ravis de faire partie de cette grande famille.

Lourdes ne s'explique pas, il se vit.

G. Brosselard